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LE JOURNAL VETOZON

Plaies et fourbure chez le cheval : accompagner les soins avec l’ozonothérapie

Deux chevaux bruns dans un pré verdoyant.

Une plaie qui tarde à se fermer, un cheval qui hésite à se déplacer, une fourbure qui bouleverse le quotidien : le propriétaire cherche avant tout des solutions pour retrouver du confort et accompagner la récupération. L’ozonothérapie offre des pistes complémentaires à explorer avec le vétérinaire. Chez Vetozon, la réflexion part de la situation du cheval et des techniques adaptées : application locale par bagging, injections ciblées, insufflation rectale ou auto-hémothérapie selon l’évaluation du praticien.

Plaies : le bagging au plus près de la zone à soigner

Le bagging, ou ensachage, permet d’appliquer un mélange oxygène–ozone sur une région cutanée délimitée dans un dispositif fermé. Cette approche locale s’intègre à la préparation de la plaie, aux pansements et au suivi vétérinaire. L’objectif du parcours est concret : accompagner la fermeture de la plaie, surveiller la qualité des tissus et préserver le confort du cheval au fil des soins.

Pour le propriétaire, cette technique a l’avantage d’être facile à comprendre : le soin porte directement sur la zone concernée. Le vétérinaire organise l’application, la manipulation du cheval et la gestion du gaz résiduel. Le choix du dispositif et des paramètres relève du praticien ; aucune manipulation d’ozone n’est à improviser à l’écurie.

Huit chevaux suivis pour des plaies persistantes

Dans une série clinique publiée par Repciuc et ses collègues, huit chevaux présentaient neuf plaies chroniques des membres. Le bagging, associé aux soins locaux et aux pansements, a été suivi d’une fermeture de toutes les plaies. Un exemple : un étalon arabe de trois ans, avec une plaie du jarret après exérèse d’une masse, a cicatrisé en 91 jours. Ces observations sans groupe témoin illustrent des parcours favorables, sans fixer un délai individuel. Lire l’étude et ses cas illustrés.

Fourbure chronique : soutenir le confort et la mobilité

Quand la fourbure s’installe, retrouver des appuis plus confortables et se déplacer plus facilement deviennent des objectifs essentiels. C’est dans cette perspective que l’ozonothérapie peut être discutée avec le vétérinaire, en complément des soins du sabot et de la prise en charge de la cause. Deux cas publiés donnent un aperçu concret de cet accompagnement.

Une jument de dix ans qui retrouve une marche plus aisée. Atteinte d’une fourbure chronique sévère, cette jument a bénéficié d’un parage correctif associé à des injections d’oxygène–ozone dans les muscles et autour des tendons, ainsi qu’à des insufflations rectales. Six mois plus tard, l’équipe vétérinaire décrivait une amélioration de sa marche et de son état corporel. Une évolution encourageante au fil de ces soins associés. Découvrir ce cas publié en 2015.

Un pur-sang de sept ans dont la boiterie s’atténue. Dans ce second cas, le cheval bénéficiait de soins associant parage, bandages et plusieurs modalités d’ozonothérapie, notamment des injections locales et des bains de pieds ozonés. Après deux mois, le cheval marchait mieux : sa boiterie était passée du grade IV au grade II, avec une amélioration de son état corporel. Lire son parcours publié en 2021.

Pour votre cheval, le point de départ reste simple : faire le bilan avec le vétérinaire et définir ce que l’on souhaite améliorer au quotidien. Le confort au repos, la qualité des appuis et la facilité à marcher permettent de suivre les progrès et d’ajuster les soins, en lien avec le professionnel chargé des pieds.

Les techniques présentées par Vetozon

Le bagging correspond à une application cutanée locale, particulièrement pertinente à discuter lorsqu’une plaie est présente. Les injections locales permettent au vétérinaire de cibler une région choisie. L’insufflation rectale est une autre voie d’administration décrite dans le cas de fourbure de 2015. Il ne s’agit pas d’appliquer systématiquement toutes ces techniques : le praticien sélectionne celles qui répondent aux objectifs définis.

L’auto-hémothérapie présentée sur notre site suit trois étapes : prélèvement sanguin, ozonation du sang à l’extérieur de l’organisme, puis réinjection du sang traité sous surveillance vétérinaire. Il ne s’agit jamais d’une injection directe de gaz dans la veine. Pour comprendre ces modalités, consultez nos approches et le schéma d’auto-hémothérapie.

Un accompagnement organisé autour de votre cheval

Définissez avec le vétérinaire des repères simples : évolution de la plaie, confort au repos, qualité des appuis, facilité des déplacements et date du prochain contrôle. Pour une fourbure, la coordination avec le professionnel chargé des pieds permet de relier les séances au travail de parage ou de soutien du sabot. Une suspicion de fourbure aiguë ou une aggravation brutale nécessite un avis vétérinaire immédiat : les soins urgents ne doivent pas attendre une séance d’ozonothérapie.

Vous souhaitez explorer ces possibilités en Belgique ? Utilisez le formulaire Vetozon pour trouver un vétérinaire ou contactez notre équipe : info@vetozon.com, +32 499 31 74 95. Nous vous orientons vers un interlocuteur pour discuter des besoins de votre cheval.

Photo : Jan Macháček / Unsplash.

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